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MessageSujet: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mar 30 Juin - 23:14
Invité
Méorar Cross a écrit:


Identité :
♠ Nom : Cross
♠ Prénom : Méorar
♠ Race : Créature maléfique bestiale d'origine inconnue
♠ Âge : 23 ans
♠ Âge réel : au moins 706 ans
♠ Orientation : Hétérosexuel
♠ Profession : Bibliothécaire/Professeur
♠ Spécialisation : Professeur de Littérature Anglaise
♠ Armes (Hidden) : //
♠ Autre : //

♠ Personnage Prédéfinis : Oui [ ] - Non [x]

♠ Pouvoirs ♠

Les principales capacités de Cross sont inhérentes à son état bestial : il est ainsi doté d'une force, d'une vélocité et d'une intelligence surhumaine. Il a la capacité de se transformer en bête maléfique à l'apparence étrange et variable mais qui se manifeste le plus souvent sous l'apparence d'un grand loup démoniaque dont la sauvagerie et la puissance n'a d'égal que sa férocité. La bête est hérissée de cornes, de dents, de griffes et d'excroissances osseuses mortellement tranchantes enduites d'un poison paralysant qui immobilise ses victimes pour un temps plus ou moins long selon sa résistance personnelle. Cependant plus il reste longtemps sous cette forme, plus redevenir humain par la suite affaiblit son corps. Il est initié aux rituels druidiques et démoniaques qui lui permettent entre-autre de maintenir un contrôle presque total sur sa bête pour peu que les rituels de protections soient renouvelés régulièrement. Ses capacités en magies sont nombreuses mais en même temps assez limitées, la plupart des sorts puissants étant trop difficiles à encaisser pour un corps humain, il n'en fais que peu usages car ceux-ci usent énormément sont corps et émoussent son contrôle sur sa bête, pouvant même aller jusqu'à le plonger dans le coma, voir le tuer si il enchaîne les rituels. Cependant, sa maîtrise des arts occultes lui permet entre-autres d'ouvrir des passages vers d'autres dimensions mais aussi de procéder à divers rituels de localisation ou de protection. Ses plus grandes armes étant sa doute ses connaissances très étendues sur les créatures surnaturelles et sur les artefacts de pouvoirs. La bête qu'il habite semble préserver son corps humain du vieillissement et le régénère quand il est blessé, cependant, cette capacité pouvant le guérir de blessures très graves sous forme bestiale ne l'empêche pas de mourir et il est notamment très sensible à certaines formes de magies comme la magie élémentaires et notamment la sienne qui à un prix très élevé et peut se retourner contre lui.

♠ Caractère ♠

Si il aborde une apparence indifférente, calme et maîtrisée sous les traits d'un homme sérieux et joueur, Cross est en réalité en lutte permanente avec son côté bestial qui ne cesse de gratter les barrières qu'il érige dans sa conscience. C'est un personnage sauvage, calculateur et imbu de lui-même qui ne recule devant rien pour atteindre ses buts, n'hésitant pas à éliminer un obstacle si celui-ci ne sert pas son intérêt. Il est profondément dominant et possessif mais aussi protecteur et ne supporte pas qu'on lui résiste ou qu'un autre que lui puisse s'attaquer à ce qu'il considère lui appartenir, cependant c'est aussi un manipulateur qui profite souvent des émotions des autres pour faire tourner la situation dans laquelle il se trouve à son avantage quitte à blesser ses proches si il pense que c'est réellement nécessaire pour atteindre son but. Il ressent peu émotions mais est en revanche très sensible à ses pulsions, principalement sexuelles et n'éprouve pas moins de scrupules que de culpabilité à tuer, principalement quand cela sert ses intérêts. Il est irrémédiablement curieux et peut se montrer étrangement coopératif quand il s'agit de découvrir de nouvelles choses pour briser une certaine lassitude. Il peut adopter toutes sortes de facettes mais à généralement du mal à réellement se faire passer pour un humain très longtemps tant ses raisonnements semblent inadaptés. Pour autant il peu parfaitement évoluer dans la plupart des situations qu'il rencontre et perd très rarement son sang-froid.

♠ Physique ♠

Cross, bien que n'étant pas très grand à un physique plus qu'impressionnant. Tout en muscles finement sculptés et dessinées, il aborde une chevelure courte d'un noir de jais qui s'éparpille sur sa tête et sur son front en des mèches agressives et éparses recouvrant des traits fins mais  durs, qui dénotent ses origines pictes. Son regard froid et amusé est souligné par des iris sauvages d'un jaune fauve, presque luminescent, qui trahissent souvent son inhumanité et qui dénotent une intelligence diabolique et réfléchie. Ses expressions faciales sont peu variées et se figent la plupart du temps en un sourire provocateur et légèrement hautain, voir agressif. Le bibliothécaire est quelqu'un d'imposant et d'attirant, il dégage une aura qui semble oppressante, magnétique, vibrante de vitalité, qui l'accompagne partout et qui peut envahir la pièce dans laquelle il se trouve en un instant, le rendant très difficile à ignorer même délibérément de par son physique étrange et attirant. C'est une personne qui, bien qu'atypique quand on l'a remarqué est difficile à identifier clairement tant son comportement et sa gestuelle paraissent anormales. Par habitude et par praticité, ses goûts vestimentaires sont assez éclectiques et se limitent la plupart du temps en pantalons ou jean's amples accompagnés d'une chemise à la couleur variable, et qui dissimule un corps criblé de cicatrises et de tatouages cabalistiques à l'aspects étranges. Il porte également un pendentif en argent massif offerte par son maître, représentant un corbeau, autour du cou et dont la signification lui est encore inconnue.

♠ Histoire ♠

Cette histoire est étrange et fragmentée, le début est clair et limpide, la suite est plutôt confuse, comme dans un rêve. Certaines choses sont importantes, d'autres ne le sont pas, en tout les cas rien ne présageait que l'on arriverait à cette conclusion au départ. Tout commence avec cette lance, cette putain de lance ! Méorar se réveille pour la première fois, avec une foutue lance qui lui traverse le flan, dans une plaine sombre et ensanglantée au cœur du pittoresque village de Bannockburn, nom hérité de la charmante rivière qui le traverse de part en part. Sauf que rien ne semble réellement pittoresque autours de lui. Du village il ne reste qu'un amoncellements de feux mourants et le sol de terre grise est plus rouge que l'entrejambe d'un pucelle récemment déflorée. Le jeune homme tente de se lever mais rien à faire, il reste cloué au sol, il ne sent plus ses jambes, mais le reste de son corps n'est que douleur. Il tente de d'arracher la lance mais sa main glisse sur le manche cassé, lubrifiée par son sang poisseux. Il fait chaud, atrocement humide et la sueur lui coule dans les yeux, il n'arrive pas à voir le soleil, seulement la lumière orangée qui lui apprend qu'il est en train de se coucher. Il à envie d'hurler mais sa gorge n'émet qu'un grognement rauque, atrocement déformé, ses cordes vocales ont étés calcinées pour la chaleur et par les cendres poussiéreuses qui tombent des carcasses décharnées qui l'entourent. Il se souvient de la douleur, et puis plus rien, impossible de sortir le moindre souvenir de ce miasme écœurant de sensations. Son nez fonctionne encore lui, et c'est peut-être le pire, c'est ainsi qu'il réalise que les corps à côté de lui son en train de brûler, il entend une vois déformée, comme assourdies et arrive à distinguer une forme armée d'une torche et de ce qui semble être une jarre d'huile. Cet homme brûlait les cadavres, il allait le faire brûler putain ! Il allait crever dans ce charnier sanglant sans même savoir pourquoi. Il essaya de bouger mais la douleur lui vrilla tout le corps, remontant dans tout son corps, envahissant chaque nerf encore intact, le clouant encore plus dans son enfer d’immobilité. L'homme approcha, il pouvait presque distinguer son visage à présent, c'était un jeune garçon qui n'avait même pas atteint l'âge adulte, son visage était noir, couvert de suif et semblait plus fatigué que le monde, ce gosse était mort à l'intérieur, il ne remarquerait même pas que son prochain feu de joie était vivant... Méorar le vit verser l'huile sur son corps, il la sentit se répandre sur tout son corps jusqu'à son entrejambe et dans ses cheveux. Il tenta à nouveau de crier mais cette fois ce qu'il entendit le glaça d'effroi, ce grondement sourd et puissant ne pouvait pas venir de lui, ce n'était pas la voix d'un humain. Mais le garçon se figea et le regarda, immobile comme une statue, soudain il capta son regard, il venait de comprendre que la cible qu'il s’apprêtait à calciner était vivante, qu'elle respirait, mais il ne l'aida pas à se relever, il n'arracha pas la lance qui était figée dans son corps, il arrêta simplement son geste et hurla de terreur, un cri si perçant et emplit de crainte que Méorar lui-même fut pris d’irrépressibles frissons d'angoisses. Tremblant de colère et de désespoir, il tenta à nouveau d'hurler, de crier à ce petit connard de l'aider, mais soudain le monde s'arrêta pendant quelques secondes et tout autour de lui sembla se figer, le temps stoppa sa course et calma la douleur qui le tenaillait pour laisser la place à une faim, calme mais violente. Le temps ne resta figé que quelques secondes, en fait c'était peut-être simplement une vision de son esprit, avant de reprendre son cours normal. Sauf que ce n'était pas normal, rien ne semblait l'être, la réalité volait en éclat. Méorar ne sentait plus rien d'autre que cette faim qui venait de l’assaillir, et cette fois quand il tenta de se relever, il le fit, du moins il finit par se hisser sur ses bras, genoux au sol. Quand il tenta d’arracher la lance de son flanc, s'écorchant tout le torse au passage avec ses ongles, celle ci sortit de son corps sans demander son reste et s'écrasa sur le sol avec un bruit mat. Il sentit son corps fourmiller et fut envahi pour une sensation de chaleur étouffante qui le ravageait de l'intérieur, son corps était en flamme. Le jeune garçon avait lâché sa torche à présent et son corps brûlait sous l’œil effaré de son bourreau mais Méorar ne s'écroulait pas comme aurait du le faire un cadavre, il ne crevait, dans un dernier soupir comme aurait du le faire un être humain, il restait immobile et planta son regard dans celui du jeune garçon, qui hurla à nouveau et recula de quelques pas avant de tomber au sol. Méorar sentait son corps changer, il avait faim, tellement faim et ce jeune homme terrifié lui faisait soudain terriblement envie, il fallait qu'il comble le gouffre béant qui grandissait dans son ventre et il hurla à son tours, mais ce n'était pas un simple hurlement, il hurlait à la mort, il appelait le pouvoir, de vivre, de tuer, de passer au stade supérieur, c'était un concentré de de violence, l'expression macabre du destin funeste qui attendait sa proie. Il avança à quatre pattes, ses pâtes griffues et osseuses grattant le sol, jusqu'au garçon terrifié qui était à quelques mètres de lui et se pencha, son museau contre le cou du jeune garçon pour humer son odeur, sa peur qui se répandait dans son pantalon, son sang qui battait dans ses veines à un rythme effréné puis, sans plus cérémonies, lui arracha la gorge d'un coup de gueule et se reput de son sang qui coulait abondamment de la plaie béante. Il était la bête, il était le prédateur, rien ne comptait plus à présent que se repaître de sa proie pour survivre. Il arracha de gros morceau de chair à sa victime qui semblait se battre contre la mort puis lui arracha son dernier espoir en l'éventrant d'un coup de griffe et dévora ses entrailles lentement pour faire durer l'agonie. Une fois qu'il fut certain que toute vie avait quitté le corps décharné qu'il avait réduit en charpie, il s’éloignât et commença à courir.

Il l'apprit plus tard mais suite à son réveil dans le village détruit par une guerre aussi rapide que violente, il s'écoula plusieurs mois qu'il passa sous sa forme bestial, chassant dans les montagnes et semant une traînée de cadavres tous atrocement mutilés derrière lui. Il finit par se réveiller sous forme humaine, entièrement nu, dans un lit pour le moins inconfortable. Il avait ouvert les yeux pour se retrouver nez à nez avec le magnifique visage fin et délicat, encadré par une chevelure d'un blond éclatant, de la fille qui était penchée sur lui. Celle ci eu un mouvement de recul et s’éloignât de quelques pas. Elle ne devait pas avoir plus de 18 ans.
-Euh, je... bafouilla t'elle, manifestement effrayée.
-Ou suis je ? grogna t'il en retour.
Elle semblait hésiter, n'étant pas certaines de ce qu"il fallait faire, elle était terriblement attirante. Elle ne semblait visiblement pas se priver de lorgner sur son entrejambe en érection et rougissait de plus belle. Et soudain Méorar fur prit d'un désir sourd et violent et se leva pour aller à sa rencontre, il l'attrapa par les poignets et la jeta sur la paillasse sans la moindre délicatesse. Elle se débattit alors qu'il s'allongeait sur elle et voulu le frapper mais il lui immobilisa les poignets.
-Vous ne... tenta t-elle.
-Silence, tonna le jeune homme d'une voix suave et autoritaire, vibrante de dominance.
Méorar plongea dans son cou et huma son odeur avec délectation, elle ne sentait pas la peur, oh bien sur elle était effrayée mais ce n'était rien comparé au autres odeurs qu'elle dégageait. Plaisir, manque, douleur, envie, colère, tristesse, il se noyait dans un torrent d'émotion, mais la peur n'y était pas. Il lui arracha ses vêtements et s'attaqua à son corps avec brusquerie. Il la mordit en de nombreux endroits, lui arrachant des petits cris rauques de plaisir et de douleur, la caressa, lui offrant de nombreuses raisons de crier. Il ne pouvait plus attendre, il fallait qu'il la possède, qu'il la ravage de l’intérieur, qu'il lui arrache tout ce qu'elle avait et qu'il la fasse sienne. Il la prit, violemment, sauvagement et se délecta de son plaisir. Alors qu'elle était assise sur lui et subissait ses assauts répétés, il lui releva la tête et planta ses yeux d'ambres dans les siens, lui dévoilant ses pupilles fendues en deux, distordues qui ouvraient une vision de pure sauvagerie. Elle sembla un instant éprouver un peu de crainte puis elle l'embrassa avec passion, lui donnant implicitement l'accord qu'il n'avait pas attendu d'avoir. Il baisèrent toute la nuit puis s'endormirent au petit matin, pantelants et épuisés. Du moins elle s'endormit car, il l'apprit à ce moment là, il n'était plus capable dormir et ne le serait plus jamais, la bête lui avait pris son sommeil, ses rêves et ce n'était qu'une des nombreuses contreparties qu'il aurait à découvrir. La jeune femme s'appelait Moira, il l'apprit entre deux moment de baise intense dans les jours qui suivirent. Elle vivait dans une petite cabane dans les montagnes et possédait quelques terres laissées par le père de son mari, mort quelques années plus tôt, ce dernier n'étant jamais revenu de la guerre d'indépendance, qui avait connu une conclusion éclair quelques mois auparavant, elle en avait donc hérité à son tour. Il apprit d'elle que l'endroit ou il s'était réveillé avait été le lieu d'une bataille opposant l'Ecosse à son voisin anglais. Le combat avait été violent et la victoire de l'Ecosse écrasante, cependant les pertes avaient été nombreuses des deux côtés. Il n'apprit rien de plus et ne récupéra aucun souvenir dans les mois qui suivirent. Il vécut avec la jeune femme pendant quelques années qui furent heureuses bien qu'étranges, si leur relation ne semblait étrange, elle fonctionnait. Le jeune homme vivait isolé avec elle et partait souvent dans les montagnes pour combler la faim et la bestialité contre laquelle il devait constamment lutter, restant parfois absent pendant plusieurs jours, mais quand il revenait, il la prenait longuement et sauvagement pour lui exprimer tout le manque qu'il avait ressenti par son absence. Elle ne découvrit jamais ce qu'il était réellement, il semblait au jeune homme que le lui avouer serait la condamner à mort. Un jour elle lui demanda son nom mais celui-ci ne répondit rien, Il n'avait pas de nom, alors elle ne l'appela pas. Oh bien-sur elle se doutait qu'il n’était pas réellement ordinaire, sans doute même pas humain mais elle s'en fichait, elle était heureuse, c'était une femme forte qui avait vécu seule et isolée presque toute sa vie et qui ne voulait rien de plus qu'un foyer. Elle voulait une vie simple et heureuse, remplie de joie et pendant le temps que cela dura, il lui donna.

Au fur et à mesure du temps, il semblait évident que le jeune homme ne vieillissait pas alors que sa compagne commençait à prendre de petites rides et alors que la région commençait à se développer suite à la fin de la seconde guerre d'indépendance qu'avait connu l'Ecosse, une petit village commençait à se construire non-loin de leur propriété. Au début, tout semblait bien se passer et Moira se rendait régulièrement au village pour acheter quelques vivres au pour discuter avec les villageois. Mais rapidement, les rumeurs coururent sur ce couple étrange dont l'homme n'apparaissait que rarement en public. Plus tard, les disparitions d'animaux commencèrent, la bête ne faisait pas de différence, n'avait pas d'état d'âme, du gibier était du gibier et elle n'avait aucun scrupule à chasser dans le village si elle avait faim. La situation fut tendue pendant quelques temps jusqu'à cette sombre matinée d'hiver ou fut découvert le premier corps humain, atrocement mutilé comme les animaux mort retrouvés plus tôt.  Le corps avait été conservé par une épaisse couche de glace et fut découvert le matin par une petite fille. Rapidement les villageois cherchèrent un coupable qui fut tout désigné. La peur et l'ignorance est un fléau dont Méorar appris qu'il était difficile de s'échapper. Le soir suivant, une petit groupe d'hommes s'engagea dans l'allées enneigés menant à la cabane du couple, laissant leur empreinte de botte dans la neige épaisse et immaculée. Armés de torche et de fusils ils rappèrent à la porte de la petite cabane. Méorar en sortit et toisa le groupe d'individus d'un air suffisant.
-Qui êtes vous, demanda t-il d'un ton menaçant.
-Suivez-nous immédiatement ou nous devrons nous montrer plus convainquant, lança un villageois peu rassuré.
Moira qui commençait alors à montrer une différence d'âge marquante avec son mari sortit à ce moment là, habillé d'une robe légère, en grelottant légèrement. Méorar l'entoura de ses bras en un geste protecteur et darda un regard menaçant à un pauvre malheureux qui la regardait un peu trop intensément à son goût.
-Que se passe t'il, demanda t-elle, un peu effrayée.
-Madame... commença un villageois en tête du petit groupe.
-Ces messieurs allaient partir, rétorqua froidement Méorar sans lui laisser le temps de continuer.
L'un des villageois braqua alors son arme sur lui et Cross fit un pas en grognant, les toisant de toute sa puissance. A ce moment, tous le visèrent avec leur arme à feu rudimentaire.
-Nous avons besoin de vous interroger à propos d'un accident qui s'est produit dans la nuit et...
-Dégagez ! rugit le jeune homme fou de rage.
Moira se mit alors devant son mari et tenta de reprendre la situation en main mais la tension était telle que la rage de de son amant était palpable et s'insinuait sous la peau de chaque être présent dans la petite cour de devant de la cabane. Chaque homme était tendu comme une corde prête à lâcher.
-Mon mari est un peu irritable, je vous conseille de vous en allez messieurs, nous n'avons rien fait de mal et nous vivons seul depuis longtemps, nous ne voulons pas être mêlé à vos affaires, dit-elle doucement en lançant un regard tendre à son époux.
Soudain un détonation retentit et se répercuta autour d'eux pendant quelques secondes alors que le corps de Moira s'affaissait sur le sol sans un bruit et que Méorar se penchait sur elle pour la prendre dans ses bras. Elle était morte. En moins d'un seconde, la bille de plomb avait explosé sa cage thoracique et perforé son coeur et elle était tombée morte, son visage figé dans le dernier sourire de bonheur qu'elle aurait jamais. Le silence était pesant, lourd de sens. Sa poitrine s'était en partie dévoilée dans sa chute et ses magnifiques seins blancs étaient recouvert de sang qui gouttait sur la neige d'une blancheur irréelle. Tous se retournèrent vers un homme un peu plus vieux que les autres, sa main tremblait et il semblait choqué par ce qu'il venait de se passer, il réalisait à peine que le coup de feu venait de lui, il semblait ne pas comprendre.
-Je, je ne comprend pas, bafouilla t-il, ma main à tremblé et le coup est parti tout seul...
Un grondement sourd s'éleva de l'homme meurtri qui tenait le cadavre de sa femme entre ses bras, suivit d'un hurlement immonde, menaçant, maléfique. Avec le temps, il avait appris à contrôler en partie sa mutation et sa transformation fut presque instantanée. Les villageois horrifiés commencèrent à hurler et tirèrent sur la bête démoniaque, immense et osseuse qui approchait d'eux à pas lents, les billes de plombs ricochaient sur les excroissances cornues du monstres ou s'enfonçaient dans sa chair avec un bruit spongieux. Puis il fondit sur eux. La bête pris son temps pour les tuer. Elle commença par les paralyser avec le poison qui coulait de ses griffes, puis un par un elle leur arracha la peau, les os, elle les vida de leur organes pour les dévorer, les faisant hurler si fort que les autres s'évanouissaient de terreur, mais inlassablement, elle lacérait leurs chairs pour qu’ils se réveillent, elle ne leur offrirait pas une mort douce, non, elle allait les torturer jusqu'à ce que sa faim soit apaisée. Le premier homme qui avait tiré fut le dernier et déjà son esprit était brisé, mais cela avait peu d'importance. Il lui creva les yeux, lui arracha la bite en tirant lentement avec ses dents avait de lui infliger d'innombrable torture, puis quand la bête senti que son cœur allait s'arrêter, elle lui arracha les membres et réduisit son corps en charpie avec minutie. Après plusieurs heures, le silence était revenu dans la plaine glacée, le massacre avait cessé mais les hurlements semblaient encore bourdonner dans la vallée et la paysage rouge et blanc était immobile quand l'homme fit son apparition. Il s'approcha de la bête qui gémissait, allongée contre le corps sans vie de son aimée. La bête releva la tête et gronda, puis s'approcha du nouvelle arrivant. Il était habillé de vêtements chaud en cuir au dessus d'une robe blanche et arborait un regard non pas effrayé mais intrigué.
-Stop ! N'avance plus, dit calmement le nouveau venu.
La bête grogna mais n'approcha pas, il sentait quelque chose de dangereux chez cet homme à l'accoutrement étrange. Un sensation dérangeante l’assaillit.
-Je sais ce que tu vis, je peux t'apprendre à te contrôler et à acquérir plus de pouvoir si tu me suis.
Méorar entama le processus de transformation et après plusieurs grognement et gémissement de douleur, il finit par avancer, se métamorphosant, se relevant sur ses deux pâtes arrières pour reprendre apparence humaine, nu, face à son interlocuteur. Il toisa l'homme sans âge au cheveux blanc qui lui faisait face.
-Pourquoi vous suivrais-je, je pourrais aussi vous tuer et m'en aller.
-Ta femme est morte, ses meurtriers son répandus sur la sol et leurs proches vont bientôt venir pour toi. Tu est fort mais pas immortel, tu ne pourra pas tous les tuer, si tu viens avec moi, je t'aiderai et je t'apprendrai ce que je sais, je serai ton partenaire reprit l'homme en lui tendant une main ornées de tatouages cabalistiques.
Cross retourna auprès de sa femme et lui caressa la joue avant de déposer un baiser sur ses lèvres bleues puis s'approcha et saisit la main que l'autre lui tendait. L'homme sourit, dévoilant des dents pointues et acérées, puis ils disparurent dans le froid alors qu'un tempête de neige se levait et les entouraient, recouvrant le sang, recouvrant tout.

On dit que le temps est parfois long, que la vie éternelle serait un fléau. Pour Méorar, il n'en est rien, la vie, quelque soit sa durée, est un plaisir qu'il faut savourer. L'amour, la mort, le sexe, la guerre, ils traversèrent nombres de ces expériences, encore et encore... Tous vaut la peine d'être vécu et c'est ce qu'il apprit avec son mystérieux compagnon d'arme. Le druide qui répondait au nom de Réomarr en savait beaucoup plus que lui sur ce qu'il était, mais ne lui révélait que très peu. Lui-même s'était réveillé pour la première fois lors d'un guerre Romaine, des siècles plus tôt. Leur espèce était inconnue et pourtant, plusieurs d'entre eux vivait et évoluait de par le monde depuis des siècles. Ils ne poursuivaient pas de but particulier, la plupart se contentant d'observer le monde qui les entouraient. Parfois certains d'entre eux tombaient simplement au cours d'un combat et se relevaient sans souvenir plusieurs heures plus tard, parfois ils ne se réveillaient jamais. Réomarr lui apprit la magie druidique et lui montra comment la corrompre. Il lui donna un nom, issu du siens. Ils firent beaucoup de chemin ensemble, se séparant et se retrouvant parfois avec plusieurs dizaines d'années d'intervalle. Temps que Cross mettait à profits pour voyager de part le monde, d'abord, il se contenta de l’Angleterre puis quand l'humanité eu suffisamment progressé pour se déplacer par bateau, il explora les Indes, l'Amérique et les îles Japonaises ou il appris l'existence de l'Amulette, un puissant artefact capable de lui révéler la vérité de ses origines. Mais le vieux druide finit par disparaître à son tour lors de la guerre franco-prussienne de 1870 pour défendre une femme dont il s'était entiché. Un soir qu'une troupe allemande venait pour arrêter sa compagne, il s’interposa entre elle et les fusils, tomba et ne se releva jamais. Il avait fini par l'apprendre, leur vie était ainsi, il semblait que parfois, elle arrivait tout simplement à son terme. Cet homme qui lui avait fait découvrir d'autres mondes ou le temps s'écoulait différemment, si dangereux que même eux risquaient la mort à chaque instant, qui vivait depuis plus de mille ans avait fini par crevé, abattu comme un chien pour de simples humains. Le soir suivants, chacun des ses meurtriers furent retrouvé atrocement mutilé et à moitié dévoré en divers endroits de Berlin. Son compagnon d'arme étant mort et vengé, Méorar, avide de vérité poursuivit un autre but et commença à rechercher l'Amulette.

Quelques années plus tard, Méorar sinuait le long d'une allée sombre de Sarajevo qui courait le long d'un petit fleuve. Il traquait sa proie depuis plusieurs mois et avais enfin par la retrouver. C'était un important dignitaire français mais surtout le dernier détenteur en date de l'objet qu'il convoitait selon l'une de ses veilles connaissances. Il suivait l'homme à la démarche altier depuis son perchoir sur l'un des immeubles bordant la ruelle. L'homme semblait se diriger vers l'ambassade quand le coup de feu partit. Méorar eu à peine le temps de l'entendre que sa cible trébuchait sur un pavé et s'écroulait sur le sol fauché par le tir d'un sniper, il n'était pas mort mais il ne bougera sans doute pas de là. Méorar se concentra pour deviner la source du coup de feu et sortit, à son tour, son arme. En quelque enjambée, il rejoint un immeuble un peu plus loin et défonça la fenêtre pour fondre sur le tireur et lui briser la nuque. Le pauvre bougre n'eu pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Méorar avait appris à se montrer plus rapide avec le temps quand il s'agissait de la mise à mort. Il retourna sur ses pas et rejoignit le corps de l'archiduc. Celui-ci avait réussis à se traîner sur plusieurs mètre et étais sur le point de franchir la barrière de ténèbre qui le séparait du reste de la ville quand son chasseur atterrit gracieusement devant lui.
-L'amulette François, donnez la moi.
-Je vais mourir, cracha le blessé dans un sanglot interrompu par un tout violente. Je ne l'ai pas avec moi.
-Avec un poumon et une artère perforée, il y a fort à parier, répondit Cross laconiquement. Ou est-elle ?
-Vous ne comprenez p.. p.. pas, nous allons entrer en guerre.
-Votre guerre ne m'intéresse pas, vous autres humains pouvez bien tous vous entre-tuer, maintenant dites moi ou est l'amulette ou je traquerai chacun des membres de votre famille et je les torturerai jusqu'à avoir l'information que je veux.
-Vous ne la retrouverez jamais...
-Adieu François.
-Allez en enfer, cracha le mourant.

Les années suivantes sont sans importances bien que recelant plusieurs informations essentielles. Après de nombreuses décennies passées à s'enrichir et à collectionner divers objets antiques, Méorar entend parler d'une mystérieuse école qui accueille les personnes un peu différentes et apprend que ce qu'il cherche pourrait bien s'y trouver. Il prend des cours et décroche rapidement une maîtrise de professeur en langue. Il est contacté sur invitation par une personne étrange qui lui propose un poste de professeur au seins de son établissement qu'il accepte immédiatement avant d'acheter et de rénover une ancienne bibliothèque à ses frais. Le jeune bibliothécaire est à présent derrière les murs, et la traque peut commencer...



What about You?
Mon surnom c'est, Cross tout simplement, donc c'est pas difficile à retenir. Jai 21 ans. Je suis tombé sur le forum par hasard sur internet et j'avais envie de faire un peu de Rp ! Je suis disponible tout le temps, à priori, mais il ne faut pas être trop pressé ! J'ai lu le règlement et j'y ai trouver un étrange petit code qui est (Tous Unis).
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 0:08
Ryan Drade
Salut mister! Bienvenue chez les tarés... sur Esperanza.




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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 0:12
Miley Lewis
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 0:50
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 11:16
Shintarô Ishirama
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 11:42
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 17:22
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Merci à tous :twisted:
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 17:56
Invité
pas de quoi, sa te couterras deux félat... non disons plutôt 3 séances de torture j'ai ce qu'il faut pour le reste.
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 19:47
Shintarô Ishirama
Daeron ne commence pas et laisse tranquille le nouveau venu tu vas nous le traumatiser et après je devrais réparer...
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 20:13
Sword Fylbers
Je suus curieux de voir comment tu répare! Hihihi!
Salut nouveau prof!!! Bienvenue et au plaisir de te rencontrer en Jeu!
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MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 20:25
Invité
prépare ta rustine gamin juste pour ce message je vais le casser en 1000 morceaux !

Méorar je sens qu'on va vite rp toi et moi, je t'inviterais dans une petite maison japonaise ça va être sympas, une maison à saccager juste tout les deux ça va être rigolo.
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Mer 1 Juil - 20:53
Invité
Héhéhé, ça promets d'être intéressant :p
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Jeu 2 Juil - 2:03
Invité
Vous êtes tous des psychopathes sur ce forum xD
J'aime ça =3
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Jeu 2 Juil - 14:21
Invité
Bienvenue ^^
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Ven 3 Juil - 1:15
Invité
Merci Merci ^^ Quel accueil sur ce forum :3
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Dim 5 Juil - 21:35
Invité
Bonsoir!

Tout d'abord bienvenue, et désolé du temps de réponse, je n'avais pas vu que ta fiche était terminée.

Ensuite j'ai adoré ton histoire que j'ai vraiment prit plaisir à lire!

Malheureusement, je ne peux pas te valider, car il y a certains points qui posent problème:

-Le comportement trop agressif pour un professeur
-Les pouvoirs pas assez détaillés (par exemple 'druidiques et démoniaque ', c'est pas clair et ne donne pas d'information sur ses capacités et limites) et trop puissants (pour les invocations, à détailler aussi d'ailleurs)
-Si il n'arrive pas à maîtriser sa nature, il ne peut pas avoir un poste à responsabilité (ça ferait plutôt de lui un élève)
-Son aura : selon la description, lui donne trop de capacités, il peut avoir une aura imposante, mais pas forcer tout le monde à le remarquer en permanence, ni être attiré par lui en permanence (à moins d'en faire un pouvoir à préciser, avec ses limites)
-Comportement protecteur/tue ses proches, les contradictions dérangent un peu, mais surtout sur le fait qu'il ne doit pas se comporter de cette manière avec les élèves. Les directeurs n'engageraient pas un professeur susceptible de faire du mal aux élèves, à moins de le contrôler, et c'est plutôt le principe des hiddens.
-Les actes de cannibalisme ne sont pas autorisés sur le forum. Il peut avoir été comme ça dans le passé, mais ne pourra plus une fois dans l'établissement.
-Dans l'histoire, tu parles du poison de ses griffes, ce qui n'est pas précisé dans ses pouvoirs.

Si tu tiens à avoir le statut de professeur, il faut que Méorar se soit calmé entre temps, et que les directeurs soient sûrs qu'il ne risque pas de s'en prendre aux élèves.
Sinon, je pourrais te proposer un rôle de hidden suivant tes pouvoirs une fois remodelés, mais là aussi les directeurs auraient un emprise sur toi, et tu serais sous la tutelle d'un professeur.

Bon courage pour régler ces quelques points, et n'hésites pas à me contacter si tu as la moindre question!
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Lun 6 Juil - 14:29
Invité
Hey, alors content que tu aies apprécié mon histoire car j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire personnellement ! Pour ce qui est des remarques, je m'y attendais un peu, ma fiche étant surtout un premier jet pour avoir une idée du concept exact du forum ^^ donc je vais m'atteler à corriger ça tout de suite et pour le point de la violence, je vais trouver une alternative en étoffant l'histoire pour "l'adoucir un peu" et pour brider sa nature bestiale. Par contre, il y a deux trois points sur lesquelles je peux déjà te répondre ^^
-Pour les invocations, je vais les virer, de toute façon, ça ne m'apporte rien.
-En ce qui concerne son aura, ce n'est pas un réel pouvoir et ce n'est pas puissant, ça serait plutôt comme le fait que l'on remarque quelqu'un d'imposant qui rentre dans une pièce parce qu'il prend de la place, qu'il parait anormal dans le décors, c'est plus un côté dérangeant et pour le magnétisme, c'est simplement qu'il est attirant, maintenant je vais essayer de trouver une tournure de phrase plus appropriée si c'est vraiment un problème.
-Pour le fait qu'il soit protecteur mais puisse quand même faire du mal à ses proches, c'est une situation plutôt extrême et que se présenterait seulement à l'issues d'un dilemme cornélien, donc il n'y a à priori aucune chance que ça arrive sauf dans le cadre d'un Rp bien défini ou l'autre personne serait d'accord en fait c'est pour exprimer le fait qu'il est prêt à tout pour atteindre ses buts (qui au passage ne sont pas vraiment très clairs mais c'est parce que je voudrais développer ça en Rp ^^) En réalité, il doit lutter en permanence contre sa nature mais à arrive plutôt bien à la contrôler et sait garder son sang-froid, mais je vais éclaircir la situation :p
-Pour le cannibalisme, c'est exclusif à l'histoire, c'est pour cela que je n'en parle pas ailleurs et ça se passe surtout dans le début de sa vie quand il est encore instable, mais je vais rajouter ça quelque part pour que ce soit clair ^^
-Pour le poison de ses excroissances osseuses, tu te trompes en revanche, c'est le contraire ^^ C'est dit dans les pouvoirs mais l'on en parle à peine dans l'histoire :p

Bref, je te Mp si j'ai un soucis ^^
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation Lun 6 Juil - 15:08
Invité
Bonjour!

Les précisions que tu me donnes éclairent effectivement les choses.

Pour son aura, je trouve que la description que tu m'as faite convient très bien.

Pour le poison, effectivement je me suis un peu emmêlé >_<' Par contre il faudra que tu précises exactement ses effets, sachant qu'un poison mortel ne pourra pas être utilisé sur un élève, membre du personnel, ect... mais peut être envisageable dans le terrain d'entraînement.

Encore une fois, bon courage pour la suite!
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Invité
MessageSujet: Re: Méorar Cross : En Cours de Finalisation
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Méorar Cross : En Cours de Finalisation
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